FSE/ESF Forum social européen/European Social Forum - La recherche scientifique aujourd’hui et demain, pour qui, dans quelle Europe ?
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La recherche scientifique aujourd’hui et demain, pour qui, dans quelle Europe ? [fr]
26 February 2004

Une recherche performante, attachée au bien de tous, doit être délivrée des groupes de pression qui l’entravent en fonction de leurs intérêts propres.



 

PRESENTATION

Des équipes travaillant en collaboration plutôt qu’en concurrence ne peuvent qu’obtenir de meilleurs résultats et pourraient mettre en place une politique d’information du grand public qui manque aujourd’hui. Comment établir un large réseau de scientifiques au niveau européen,dans l’esprit du forum social mondial et du mouvement anticapitaliste ? Comment les scientifiques peuvent-ils modifier leur problématique de recherche et leurs centres d’intérêt en partant de l’anticapitalisme ?

L’Union Européenne s’est donné l’objectif de créer une « économie dela connaissance ». Mais celle-ci peut-elle s’intégrer dans une économie ouverte où la concurrence est libre ? La science est-elle marchandise brevetable ou bien public mondial ? L’opinion européenne est tiraillée entre des discours positivistes et des réactions de rejet de l’idée même de progrès scientifique.

Doit-on choisir son camp ou agir pour la maîtrise sociale du progrès scientifique ? L’évaluation de la recherche et de l’innovation devient un enjeu essentiel.

Des pouvoirs publics, du patronat, de la communauté scientifique, descitoyens, qui est légitime pour formuler la demande sociale vis à vis de la recherche ? Le débat actuel tend à limiter le choix entre une solution ultralibérale et un repli des chercheurs sur eux-mêmes.

La vraie solution est une double ouverture démocratique : à l’intérieur, pour les scientifiques ; à l’extérieur vers le plus grand nombre des travailleurs,des consommateurs et de citoyens. L’Espace européen de la recherche (ERA) et le Programme communautaire de recherche et de développement technologique (PCRDT) doivent être discutés dans ce contexte.


Détournement de la science de ses buts humanistes

Dévoiement et ravages subis par les sciences et les technologies du fait des logiques à courte vue. Rôle de la pression des entreprises et de la mise en concurrence entre les chercheurs.

La bureaucratie bruxelloise

En finir avec les réseaux géants du 6ème PCRD et avec le monopole de la Commission européenne sur les propositions de recherche. Les experts qui participent aux choix des projets de recherche sont inconnus. Les thématiques de recherche et leur financement sont opaques. Des pans entiers de la recherche ne sont pas financés. Comment imposer un développement plus important des Sciences humaines en Europe ? A nous de créer une autre vision des choses, en alimentant le Parlement européen et la Commission avec des propositions alternatives de recherche scientifique. Favoriser les coopérations transfrontalières.

Coupure entre citoyens et scientifiques

Scientifiques et ingénieurs ne peuvent se contenter d’être des experts pointus dans leur discipline. Ils doivent intégrer les dimensions sociale et environnementale de leurs recherches. Demander l’opinion des citoyens par des référendums d’initiative populaire. Rôle d’une éducation populaire qui inciterait les scientifiques à vulgariser en des termes suffisamment compréhensibles pour le citoyen moyen les enjeux de certaines recherches. La montée d’une « expertise de la société civile » devrait aider les chercheurs du secteur public à s’opposer à la privatisation actuelle. Une clause de conscience statutaire permettrait à tout chercheur de refuser de travailler sur des sujets contraires à ses convictions (par exemple les OGM et les PGM).

Services publics et emploi scientifique statutaire

Pour atteindre en 2010 l’objectif du 3% du PIB affiché par la l’Union Européenne, il faudrait 700 000 scientifiques supplémentaires en Europe d’ici à 2010. Ni le gouvernement, ni les entreprises privées françaises n’en prennent le chemin, alors que régresse le nombre de jeunes qui s’orientent vers les études scientifiques.

Les jeunes

Afficher des thématiques de recherches attractives. Revaloriser les salaires d’embauche et les grilles. Stopper le « bizutage » des post-docs qui sont contraints à la précarité pendant trop d’années. Leur titularisation après un post-doc de 2 à 3 ans maximum apparaît comme plus que nécessaire.

Propriété intellectuelle

La lutte est aussi syndicale. L’espace européen de la recherche devrait se construire en opposition avec la propriété intellectuelle et les brevets en s’appuyant sur l’exemple donné par les logiciels libres. On peut néanmoins être contre les brevets sans être opposé à la propriété intellectuelle.

Quitter la position défensive ?...

si nous voulons faire aboutir l’objectif d’une recherche européenne citoyenne, en phase avec les préoccupations de la société ! Trouver des alternatives à la tension entre développement des recherches fondamentales / recherche du profit au niveau productif. Il n’y a pas une recherche fondamentale « pure » qui serait une science de gauche à opposer à des recherches appliquées « impures » qui seraient de droite. Si la gauche est en train de sortir de son scientisme, elle décevrait le mouvement altermondialiste en se limitant à défendre le secteur public de recherche.

Une nouvelle culture de débat

Elle naît de nos contradictions et fait avancer le mouvement social altermondialiste dans tous les domaines des activités scientifiques et technologiques.

Quelles structures démocratiques ?






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