FSE/ESF Forum social européen/European Social Forum - Axes de lutte, organisation et coordination pour une contre-offensive sur les retraites
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Axes de lutte, organisation et coordination pour une contre-offensive sur les retraites [fr]
8 December 2003

L’Union européenne joue un rôle de mise en cohérence des projets libéraux sur les retraites. Comment résister? Quelles grandes lignes?



 

Hörst Schmitthenner, DGB Allemagne: Le niveau des retraites va baisser en Allemagne de 70% à 65% du salaire vers 2010 et jusqu’à 60% en 2030. L’âge de la retraite est de 65 ans, 63 ans si on a 45 ans de cotisations. Le report de l’âge de la retraite à 67 ans est déjà envisagé. Ouverture vers un système privé financé moitié-moitié par les employeurs et les salariés.

Vlady Ferrier, CGT France: C’est en France que les baisses du niveau des retraites programmées sont les plus importantes. Si l’on ajoute les réformes de 1993 (Balladur), 1996 (retraites complémentaires) et de 2003 (Raffarin-Fillon), l’amputation des retraites sera de 30% à un horizon prochain. Le raisonnement libéral se fait en termes de coût pour le capital. Or, la détérioration de la part de la masse salariale dans le PIB est de 10 points. Les salariés doivent imposer aux syndicats qu’ils reprennent leurs revendications.

Gérard Aschieri, FSU France: On passe de l’idée de droit collectif à celle de responsabilité individuelle. C’est un mécanisme pernicieux. Il faut: 1) remettre en avant la notion de droit collectif; 2) insister sur une nouvelle répartition des richesses; 3) lier les retraites à l’emploi.

Josep Lhuis Rueda Latasa, CNJP de Catalogne: Des comités de quartier pour défendre les droits sociaux (école, santé, logemnt, écologie, cèches, résidences pour retraités) et faire participer les citoyens se développent. Les droits sociaux constitutionnels sont indivisibles et correspondent à l’idée de dévelopement humain alors que l’assistance humilie. Il faut proposer la création d’un réseau européen alternatif de défense des droits sociaux à caractère universel.

Annik Coupé, G-10 Solidaires, France: Les retraites sont hétérogènes en Europe. L’offensive libérale est générale. Pourtant la part obligatoire reste en dehors du domaine des affaires eurpéennes. Comment inverser le rapport de forces? Comme la dégradation du partage entre travail et capital est générale, il faut agir pour une revendication européenne. Par exemple: un taux de remplacement européen: 50% du PIB par individu; et une revendication particulière pour les femmes. Enfin, les retraites ne sont pas que l’affaire des syndicats.

Jean-Marie Harribey, ATTAC, France: Sur quel terrain reprendre la bataille? Celui de l’emploi. Parce que celui-ci se dégrade et que c’est la raison principale des difficultés de financement de la protection sociale. Parce que l’allongement de la durée de cotisations est une absurdité au regard de l’emploi. Il faut donc reprendre la lutte pour la réduction du temps de travail. Proposition d’inscrire dans la Constitution européenne à côté du droit à l’emploi celui du droit à une répartition équitable des gains de productivité entre les salariés, entre la satisfaction des besoins privés et sociaux.

La discussion avec les participants au séminaire a porté essentiellement sur la stratégie (notamment sur l’échec 2003 en France et les erreurs commises) et sur les revendications unifiantes.

Synthèse des propositions formulée par Jean-Marie Harribey autour de “Trois piliers de la solidarité”: 1) taux de remplacement minimum européen; 2) droit constitutionnel de répartition équitable des gains de productivité; 3) permanence des droits, notamment du droit au revenu.






 
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