[FSE/ESF Forum social européen/European Social Forum]
Back to the frontpage
MALMÖ 2008 | ATHENA 2006 | LONDON 2004 | PARIS 2003 | FIRENZE 2002
FSE-ESF - Menu
Prep Process (EPA-AEP)
About ESF 2012
About Istanbul 2010
About Malmö 2008
About Athens 2006
About London 2004
About Paris 2003
About Firenze 2002

Europe on the move
European Conferences/Manifestations
Analysis/ statements for a better world

Social Forums in the World
World Social Forum
Southern Africa Social Forum (SASF)
South Asia Social Forum (SASF)
Mesopotamia Social Forum

European Social Forum Networks
Correos de los movimientos sociales
Public services
Charter // another Europe
Education

Memoria Viva
Tools and contents
Athens 2006 Reports
London 2004 Reports
Paris 2003 Reports
Other docs Paris 2003
Social Movements

FSE-ESF [ACCESS WORKSPACE]
NEW WORKSPACE
OPEN ESF HOMEPAGE

FSE-ESF [MAILING LIST]
ESF-FSE LISTS
- EUROPEAN LIST (fse-esf)
- FRENCH LIST (CIFs)
- ALL THE LISTS

FSE-ESF [SEARCH]
SEARCH IN THE SITE
ADVANCED RESEARCH
 
Memoria Viva // Paris 2003 Reports // Confrontations and articulations //

Europe - Amérique Latine : accords économiques, luttes sociales et populaires face aux politiques néolibérales [fr]
26 February 2004

Cette plénière a permis de donner la parole à nos invités latino américains, à la tribune comme dans la salle, pour qu’ils viennent témoigner des grandes luttes sociales et populaires, syndicales, citoyennes qui se mènent là-bas et que nous essayons de soutenir ici en Europe.
La diversité des intervenants a permis d’aborder la question des accords économiques entre l’Europe et l’Amérique latine et de les restituer dans leur contexte global.



 

L’Europe devrait être un facteur de progrès et de promotion des droits humains. Au contraire, alors que l’accumulation des richesses et des connaissances permettraient de nouvelles avancées de civilisation, les politiques libérales accélérées par la mise en œuvre du traité de Maastricht aggravent les inégalités, le chômage, la précarité, l’exploitation en Europe comme dans le Monde.

L’approche de l’Union Européenne vis-à-vis de l’Amérique Latine et des Caraïbes s’inscrit dans le processus de libéralisation multilatérale du commerce international en cours au sein de l’OMC, l’Union Européenne l’affirme textuellement dans son Document de Stratégie Régionale Amérique Latine, Programmation 2002-2006. Les règles de l’OMC ont elles-mêmes considérablement évolué avec la mise en place de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) qui constitue le modèle de tous les accords qui ont suivi. Aujourd’hui la menace prépondérante en Amérique Latine est l’extension de ces droits à tout le continent américain, à l’exception de Cuba, avec la Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA), un projet formaté aux intérêts des Etats-Unis et des multinationales et le volet de militarisation qui l’accompagne. L’Union Européenne négocie quant à elle parallèlement et simultanément dans l’OMC et dans les accords commerciaux ; et ce qui ne passe pas dans l’OMC notamment l’Accord sur le commerce des services (AGCS), se réintroduit dans les accords commerciaux qui sont passés par nos gouvernements avec de nombreux pays du monde. La politique de l’Union européenne s’aligne aussi à sa manière dans la logique de gouvernance prônée par les Etats-Unis. Dans ce contexte les accords commerciaux européens sont-ils une alternative à la ZLEA « Sont-ils un point d’appui ou une potentialisation de la menace qui pèsent sur les populations de part et autre de l’Atlantique ? »

- Hector de la Cueva (RMALC- Red Mexicana frente al Libre Comercio): « Nous sommes entrés dans une phase de la globalisation que nous pouvons définir comme « néolibéralisme de guerre ». Les accords de libre-échange prolifèrent en Amérique Latine, comme prolifèrent les bases militaires nord-américaines, et les accords de militarisation. C’est une même stratégie de domination, d’hégémonie sur les peuples latino-américains. Le développement des pays de l’AL est toujours conditionné de l’extérieur. L’échec de Cancun est une victoire ! Ce qui est en jeu, c’est une nouvelle vague de privatisations avec une ouverture in discriminée des pays en développement à l’investissement des grandes transnationales sans aucune régulation. Le mouvement contre la guerre en Irak est aussi une importante victoire politique des peuples du monde. Mais dans le même temps on assiste à l’installation de nouveaux scenarii globaux notamment d’instauration d’accords économiques, de moyens de coercition économique et de militarisation. »

La menace d’un projet géostratégique des Etats-Unis pèse sur l’Amérique latine, la Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA), mais aussi les traités touchant le commerce et l’investissement, et les plans qui prétendent contrôler les importantes ressources de la région. La ZLEA avance tous les jours, rappelle Hector de la Cueva, à travers les différents accords commerciaux (pour n’en citer que quelques uns : ALENA, le Plan Puebla Panama (PPP), le Plan Colombie).

Carlos Lozano (directeur du Journal VOZ - Colombie) retient que « les processus de la concentration des richesses sont entre les mains des groupes de pouvoirs nationaux et leur rôle est déterminant dans ces processus pour conserver leurs privilèges ». La ZLEA n’est que l’extension de l’ALENA, qui a institué en 1994 des « super droits » pour les entreprises et qui permet de subordonner les législations des Etats nations aux droits des multinationales. C’est le cadre stratégique avec lequel les Etats-Unis prétendent imposer dans toute l’Amérique latine leur hégémonie. Le fameux chapitre consacré aux investissements directs étrangers (IDE) dans l’ALENA instaure que « les nations n’ont pas le droit de s’opposer aux IDE sous peine de sanctions ». Le Mexique a été sanctionné et a dû indemniser une compagnie américaine qui n’avait même pas investi un centime pour n’avoir pas pu installer une usine polluante.

PLAN COLOMBIE ET PLAN PUEBLA PANAMA

Maria Andarcia (CNI Venezuela) souligne que « le Plan Puebla Panama converge vers les Andes comme s’il était le cadre objectif du Plan Colombie ». Ce dernier plan Colombie a mis en marche deux axes complémentaires qui sont les fumigations massives avec comme corollaire la destruction de l’environnement, et des opérations militaires qui provoquent des déplacements massifs de populations. L’objectif est une plus grande concentration de la terre au profit de quelques particuliers et des transnationales. C’est une constante escalade des violations des Droits Humains.

IMPACT DU LIBRE ECHANGE

Esther Aguilera (Asociacion de economistas cubanos) : L’Amérique Latine a appliqué avec beaucoup de discipline, d’espoir et d’entêtement un modèle dont la nouvelle étiquette dissimulait une vieille théorie. Le « Nord » lui offrait, à titre de produit novateur, un train de mesures que ses bénéficiaires appelèrent « réformes économiques » au nom de la liberté, ce qu’on connut plus tard comme le Consensus de Washington ou « règne du libre échange » en Amérique Latine. La notion de liberté constituait le facteur clef de tous ces préceptes : il s’agissait d’édifier des sociétés exemptes d’engagement public envers la propriété publique et les dépenses sociales, exemptes de contrôle de changes, exemptes de limitations au rapatriement des bénéfices de a part des sociétés transnationales, exemptes de restrictions à l’exploitation des ressources naturelles, exemptes de règles qui réduiraient la concentration du pouvoir et de la liberté d’embaucher et de licencier. Bref, liberté pour que les pays développés puissent renforcer leur domination économique sur notre région.

Pour renforcer la nécessité d’appliquer ce modèle, on argua de l’existence d’une « économie du monde » où le concept de souveraineté nationale est appelée à disparaître en vertu de ce que nous appelons aujourd’hui mondialisation ou globalisation.

L’Amérique Latine répondit en instaurant des politiques et des réglementations visant à faciliter l’entrée du capital étranger, adjugeant ses ressources les plus importantes aux investisseurs étrangers ; en libéralisant le commerce, ce qui détruisit les petits producteurs ; en libéralisant les finances, ce qui stimula les capitaux volatiles qui entrèrent facilement et repartirent encore plus facilement.

L’Etat national changea de rôle : jouant la déréglementation, la privatisation, l’assouplissement du travail et les coupes sombres des postes budgétaires destinés aux programmes sociaux. Ce fut son pain quotidien.

Même durant « la décennie perdue » (années 80), l’Amérique Latine n’avait pas connu autant d’hommes et de femmes sans emploi. 13 % de la population est analphabète en pleine époque de surdéveloppement technologique.

La dette, qui se chiffrait à 300 milliards de dollars en 1985, dépasse maintenant les 725 milliards.

Les dégâts écologiques persistent et les tensions se sont aggravées en matière de distribution de la richesse ; baisse drastique des budgets sociaux, cette politique n’a servi en rien à réduire la pauvreté qui touche environ 220 millions de personnes, soit plus de 43 % de la population. Sur le plan des relations économiques internationales, la mondialisation est asymétrique et incomplète ; l’axe du développement se déplace vers le privé ; on intensifie l’utilisation irraisonnée des ressources ; l’aide internationale au développement des pays sous-développés diminue progressivement, le rôle des organismes de coopération multilatérale s’amenuise.

MEXIQUE

Le Mexique vit depuis 10 ans l’application de l’ALENA, qui a conduit à un grand désastre social et à une catastrophe économique, les promesses n’ont pas été tenues. En guise de développement, c’est une misère absolue que vit ce pays, cela n’a pas amélioré non plus les variables macroéconomiques. Avec une véritable faillite de la paysannerie, il y a chaque fois plus de paysans qui quittent le Mexique pour tenter de trouver du travail aux Etats-Unis. Les conséquences sont le racisme, les discriminations, voire la mort pour ceux qui tenteraient de traverser la frontière vers les Etats-Unis. Dans les zones urbaines, les emplois sont plus précaires et flexibles et moins nombreux. Les salaires valent 25 % de moins de ce qu’ils valaient en 1994. Les exportations ont augmenté du fait des maquiladoras qui n’ont aucun effet économique sur la chaîne de production nationale mais ont provoqué une grande dé protection sociale.

LES LUTTES SOCIALES ET POPULAIRES

L’Amérique Latine est un continent en ébullition sociale avec plusieurs formes de résistance, ce qui n’exclue pas comme en Colombie l’action armée des groupes insurgés, des perspectives parfois différentes (révolutionnaires, réformistes). Une nouvelle période de rébellions populaires s’ouvre : en Bolivie, au Brésil avec la Mouvement des Sans Terre, la révolution bolivarienne au Venezuela, le mouvement Piquetero en Argentine, les mouvements populaires en Colombie, les mouvements indigènes, les mouvements paysans. Face à la ZLEA, l’Alliance sociale continentale s’est créée et constituée de syndicats, de paysans, d’indiens, de femmes, de jeunes, qui refusent la ZLEA et luttent contre le libre commerce et contre la militarisation.

La résistance des secteurs populaires de Bolivie lors de la guerre du gaz est saluée et considérée comme déterminante pour le mouvement social et dans la lutte contre la ZLEA. Un hommage est rendu à la résistance des Zapatistes au Mexique et Hector de la Cueva leur dédie son intervention au FSE. La résistance de Cuba face aux Etats-Unis et au libéralisme a été applaudie à plusieurs reprises, son expérience socialiste aussi.

En Argentine, lors de la dernière décennie, le chemin du mouvement piquetero reflète le déroulement de la lutte des classes en Argentine ; les grandes crises économique et politique, les mouvements sociaux et les réactions de la classe dominante face à ces évènements. Le mouvement Piquetero (MP) est né en 1993 : un soulèvement populaire dans la province de Santiago del Estero qui a renversé son gouverneur et de la réaction des ouvriers sans emploi aux conséquences dévastatrices de la politique de Menem. Le MP a organisé les travailleurs licenciés et sans appartenance à une organisation et a constitué un frein à l’atomisation de la classe ouvrière provoquée par le chômage massif. L’activisme ouvrier est à l’origine de ce mouvement. Les syndicats officiels ont, selon Nestor Pitrola du Bloque Piquetero, abandonné les chômeurs à leur sort. La bureaucratie syndicale est vue comme directement responsable de la perte des acquis sociaux des travailleurs, complice de 7 réformes du code du Travail et est associée directement et étroitement à la mafia politique argentine. A travers la méthode des « blocages des routes », les piqueteros ont imposé une indemnité aux chômeurs qui n’existait pas avant. Les piqueteros occupent les terres, les logements vides et maintenant les usines abandonnées pour les faire produire. « Nous luttons pour des postes de travail, pour un salaire qui corresponde au panier familial, pour le partage des heures de travail entre tous les travailleurs, pour le non-paiement de la dette extérieure, pour la nationalisation de la banque sous gestion des travailleurs, pour le fonctionnement des usines sous contrôle ouvrier. » (Nestor Pitrola)

La classe moyenne a été amenée à jouer un rôle révolutionnaire suite au chômage, aux confiscations des épargnes et à la liquidation des petites entreprises. Organisée en Assemblées Populaires, elle a appuyé les luttes qui ont suivi et permis de freiner la politique répressive. Le Bloque Piquetero National organise l’Assemblée Nationale de Travailleurs (ANT) occupés et au chômage, appuyé par des assemblées populaires, les fédérations d’étudiants, des syndicats et autres secteurs en lutte. Cette organisation est le centre des attaques de l’équipe Kirchner.

EN COLOMBIE

65 % des colombiens vivent sous le seuil de pauvreté, 50 % de la population n’a pas accès à l’eau potable, plus d’un million d’enfants travaillent. L’Etat colombien se refuse à trouver une solution pacifique au conflit et à une solution politique négociée, au contraire, il s’est orienté sur la voie de l’exacerbation de ce conflit. 37 % du budget national est consacré à la guerre.

Le cadre est dramatique : le budget social gelé, hôpitaux publics et universités très menacés, éducation au bord de l’asphyxie. Les Etats-Unis et les oligarchies nationales appliquent cette politique néo-libérale qui ne sert que les intérêts des transnationales et les méga projets (canal interocéanique pour s’approprier les richesses de la réserve naturelle de la forêt amazonienne), le pillage des ressources naturelles. Le peuple a rejeté le référendum autoritaire sur les transformations constitutionnelles que voulait le président Uribe, refusant ainsi sa politique néo-libérale et la répression. Les élections municipales ont vu aussi des avancées significatives notamment à Bogota. Le protagonisme politique et militaire de l’insurrection avance aussi dans sa perspective en appelant à une solution politique négociée du conflit qui permette au peuple colombien l’avancée vers un état social, nouveau et de paix, de justice et de démocratie pour tous.

LUTTE DES POPULATIONS INDIGENES

Les ressources naturelles sont situées à plus de 80 % sur les territoires indigènes dans zone andine - amazonienne. De là, l’urgence pour les peuples indigènes, de faire face à un projet annexionniste, qui favorise l’exclusion, le racisme, la pauvreté ; et de lutter contre l’impact négatif des politiques d’ajustement dont les organismes financiers comme le FMI, la BM, la BID ont criblé leurs peuples.

Le problème fondamental est la pauvreté due à des politiques erronées d’administration des ressources existantes sur les territoires indigènes, et de stratégies qui se doivent d’être du rôle de l’état dans la prestation de services et dans les politiques publiques : la sécurité alimentaire, la diversité biologique, la génétique, les médicaments, le collectif, etc. Les choix sont à discuter par ces peuples, de l’intérieur, collectivement et de manière globale.

Maria Andarcia rappelle la vitalité des mouvements indigènes en Amérique laine, et qu’ils sont aussi la cible de tentatives de cooptation et d’atomisation. Elle rappelle aussi que le Surinam, la Guyane Française et le Guyane Anglaise sont toujours colonisés par des pays de l’Europe.

LES ACCORDS ECONOMIQUES DE L’UE ET SA POLITIQUE EN AMERIQUE LATINE

En Amérique latine, le modèle capitaliste a montré qu’il n’était pas viable. Les critères et fondamentaux des accords commerciaux promus par l’Union européenne (UE) ne diffèrent pas de ceux des Etats-Unis. Hector de la Cueva rappelle que le Mexique a déjà 10 ans d’expérience avec les Etats-Unis, certains ont pensé que des accords avec l’UE constitueraient une alternative parce que l’on pourrait s’appuyer sur le poids de l’Europe ‘ sociale ‘ mais celle-ci ne s’est pas manifestée. « Certains soutiennent que le TLC-UE- Mexique est différent de la ZLEA parce qu’il comporte un chapitre de concertation politique et coopération mais ces deux chapitres ne servent qu’à rendre présentable le volet commercial : mêmes règles inégales, même concurrence déloyale. Les peuples d’AL connaissent déjà les effets du libre-échange et la teneur de ces accords et ils n’en veulent pas. »

L’alternative à la ZLEA doit avoir d’autres règles, d’autres principes conformes aux besoins et aux aspirations des peuples. L’Europe s’aligne sur la politique impérialiste des Etats-Unis, faite de bellicisme et d’ingérence. L’Europe devrait être un facteur de progrès et de promotion des droits humains. Alors que l’accumulation des richesses et des connaissances permettrait de nouvelles avancées de civilisation, les politiques libérales accélérées par la mise en oeuvre du traité de Maastricht aggravent les inégalités, le chômage, la précarité, l’exploitation en Europe comme dans le Monde. Avec ses accords économiques, l’Union européenne participe à l’accélération de la déréglementation mise en oeuvre par l’OMC.

Propositions alternatives

La seule façon de créer une alternative, c’est d’unir les mouvements sociaux des deux continents (Amérique Latine et Europe). Une action simultanée à l’échelle internationale doit voir le jour afin de poursuivre la bataille visant à transformer la structure de gouvernance actuelle, à mettre en œuvre d’autres règles d’échanges entre les peuples et les nations et à lutter contre la guerre et le libre-échange. L’amélioration des relations entre l’Union européenne et l’Amérique latine passe par des réductions des asymétries structurelles et financières de l’échange, par la reconnaissance du pillage historique dont le « nouveau monde » a fait l’objet et par celle des avantages qui découleraient du renforcement du patrimoine culturel commun. L’Europe pourrait aussi jouer un rôle important dans l’impulsion d’une reconnaissance des droits et culture indigènes au niveau international et de l’utilisation des instruments juridiques existants.

L’Union européenne doit engager des actions urgentes envers l’Amérique Latine. Entre autres, augmenter qualitativement et quantitativement la coopération dans la perspective d’un développement solidaire, tenir les engagements qu’elle a pris à l’OMC au sujet de sa Politique agricole commune ; au forum de Monterrey, au sujet du financement extérieur ; au Sommet de Kyoto, au sujet de l’environnement ; devant les citoyens européens, au sujet de la paix et de l’équilibre du monde. Une Europe sociale est à construire et le projet de constitution européenne ne va pas dans ce sens, il faut rejeter l’approche libérale de ce projet. Un travail doit être aussi mené en direction des mouvements de sans papiers.

Propositions de mise en oeuvre

- Se retrouver au 1er Forum social latino-américain de Quito (Equateur) en juillet 2004 et au contre -sommet Europe/Amérique Latine à Guadalajara (Mexique) en mai 2004 pour poursuivre ce débat, élaborer et affiner des propositions et mener des actions communes.
- Rejeter l’approche libérale du projet de constitution européenne.
- Mettre en place un observatoire des multinationales européennes en AL.






1 Message

 
article au format texte pour impression Print this article
ORGANISATIONS
No organisation for this doc
> All the organisations


SPEAKERS
- DE LA CUEVA Hector
>> All the speakers


THEMES
- ECONOMIC AGREEMENT
>> All the thematics


COUNTRIES/REGIONS
- EUROPEAN UNION
- LATIN AMERICA
>> All the countries/regions
FSE/ESF Forum social européen/European Social Forum
Website built with SPIP, free-software | Hosted by the RAS, Union and Organization Network | CONTACTS | WEBMASTER | FRONT |ADMIN