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Memoria Viva // Paris 2003 Reports // Against racism, xenophobia and exclusion //

L’Union européenne se défend des réfugiés [fr]
5 December 2003

En décalage croissant avec la déclaration de Tampere, l’Union européenne s’isole en s’exonèrant de ses responsabilités à l’égard de ceux qui, dans le monde, cherchent aide et protection.

Qu’il s’agisse des législations nationales ou des projets législatifs communautaires, les pays membres de l’Union européenne renforcent progressivement la fermeture de leurs frontières aux demandeurs d’asile par des restrictions drastiques d’accès au territoire en violation de la Convention de Genève, par l’externalisation de la charge de ce que d’aucuns désignent comme un "fardeau" et par des marchandages avec les pays tiers pour retenir les candidats à l’exil hors des frontières européennes.



 

En décalage croissant avec la déclaration de Tampere, l’Union européenne s’isole en s’exonèrant de ses responsabilités à l’égard de ceux qui, dans le monde, cherchent aide et protection.

Qu’il s’agisse des législations nationales ou des projets législatifs communautaires, les pays membres de l’Union européenne renforcent progressivement la fermeture de leurs frontières aux demandeurs d’asile par des restrictions drastiques d’accès au territoire en violation de la Convention de Genève, par l’externalisation de la charge de ce que d’aucuns désignent comme un "fardeau" et par des marchandages avec les pays tiers pour retenir les candidats à l’exil hors des frontières européennes.

Dans une Europe qui s’affirme espace de libre circulation, le réfugié est d’abord perçu comme un intrus suspect auquel sont opposées des mesures fondées sur une logique sécuritaire. Dans un nombre croissant de cas, il ne se verra offrir qu’une protection subsidiaire, à savoir un avenir qui se résumera à la précarité et à la discrimination, alors qu’il est en droit d’attendre l’intégration dans un pays d’accueil.

Dans ce contexte, les politiques communes sensées fixer des « normes minimales » fondées sur un objectif de progrès ne conduisent en réalité qu’à une harmonisation a minima et laissent une large marge à la mise en œuvre de politiques restrictives nationales focalisées sur un objectif de contrôle des flux migratoires, et le plus souvent au mépris du respect des droits fondamentaux.

Alternatives

-  passer d’une politique européenne sécuritaire de répression et de criminalisation des demandeurs d’asile à une véritable politique commune et positive d’accueil et d’intégration des réfugiés

-  réaffirmer la responsabilité de l’Union européenne dans une application extensive de la Convention de Genève et l’accueil de ceux qui cherchent protection

-  refuser l’externalisation de l’asile et le marchandage avec des pays tiers

-  exiger l’association du Parlement européen à la définition d’une politique commune d’asile

Mise en oeuvre


-  renforcer le monitoring de l’état des droits de l’Homme au sein de l’Union

-  développer des réseaux de veille européenne et d’intervention auprès du Parlement et de la Commission

-  promouvoir la référence à l’article 7 du traité de Nice pour en faire un instrument d’incitation à la valorisation du respect des droits fondamentaux des étrangers non communautaires






 
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