FSE/ESF Forum social européen/European Social Forum - Les pratiques démocratiques et les outils qui renforcent le partage dans les actions locales
[FSE/ESF Forum social européen/European Social Forum]
Back to the frontpage
MALMÖ 2008 | ATHENA 2006 | LONDON 2004 | PARIS 2003 | FIRENZE 2002
FSE-ESF - Menu
Prep Process (EPA-AEP)
About ESF 2012
About Istanbul 2010
About Malmö 2008
About Athens 2006
About London 2004
About Paris 2003
About Firenze 2002

Europe on the move
European Conferences/Manifestations
Analysis/ statements for a better world

Social Forums in the World
World Social Forum
Southern Africa Social Forum (SASF)
South Asia Social Forum (SASF)
Mesopotamia Social Forum

European Social Forum Networks
Correos de los movimientos sociales
Public services
Charter // another Europe
Education

Memoria Viva
Tools and contents
Athens 2006 Reports
London 2004 Reports
Paris 2003 Reports
Other docs Paris 2003
Social Movements

FSE-ESF [ACCESS WORKSPACE]
NEW WORKSPACE
OPEN ESF HOMEPAGE

FSE-ESF [MAILING LIST]
ESF-FSE LISTS
- EUROPEAN LIST (fse-esf)
- FRENCH LIST (CIFs)
- ALL THE LISTS

FSE-ESF [SEARCH]
SEARCH IN THE SITE
ADVANCED RESEARCH
 
Memoria Viva // Paris 2003 Reports // Against the logic of profit //

Les pratiques démocratiques et les outils qui renforcent le partage dans les actions locales [fr]
20 January 2004

 

Le MDS (mouvement pour le développement solidaire) et l’AMI (Appui Mutuel pour un usage social de l’Information) ont tenu atelier... et c’était bien riche

Dès le départ, une bonne étoile : l’atelier était hébergé par ALEPH, un théâtre d’intervention fondé par des Chiliens réfugiés en France après le coup d’Etat de 1973. Rencontre intéressante avec des militants de cette compagnie franco-latino-américaine... (que nous avons eu le plaisir de voir en scène la semaine suivante pour un excellent spectacle intitulé Le 11 septembre de Salvador Allende).

L’atelier démarrait sur une question déclencheuse, élémentaire et complexe à la fois : comment partageons-nous nos savoir-faire solidaires ?

Au-delà des exemples décrits par les participants, il a permis de s’interroger : sur la notion de savoir-faire ; sur le contenu et le sens de la solidarité ; sur les conditions d’un accompagnement de projet, etc.

Il en est pour qui le savoir-faire solidaire peut tout simplement se trouver dans la cuisine, dans le partage convivial d’un repas ou dans un restaurant associatif qui soutient des projets au Sud, assaisonnant la solidarité avec un peu de « faire ensemble » joyeux.

D’autres mettent l’accent sur la transmission de « tuyaux » ou le cheminement commun autour du montage d’initiatives diverses, sur la mutualisation d’expériences vécues et sur l’impossibilité d’en avoir une approche magistrale.

Plus improvisation que recette clé en main, certains ingrédients sont malgré tout recommandés pour l’obtention d’un savoir-faire solidaire : le processus mis en œuvre doit dépasser la seule technique, lui donner en tout cas une plus-value en terme de sens ; il est indissociable d’un réseau de relations entre personnes désireuses de partager et de montrer, sans forcément attendre quelque chose en retour.

Et il s’appuie à la fois sur des objectifs (l’accès à l’autonomie, la recherche d’une voie à la fois spécifique et « reliée ») et sur une méthode : « on partage le pain et le pas », c’est-à-dire, simultanément, l’enjeu et le mode de transmission. En d’autres termes, la façon de cheminer ensemble a une influence sur le résultat que l’on cherche à atteindre.

Il y a bien aussi quelques questions problématiques : à quelles conditions le partage, l’échange, peuvent-ils avoir lieu ? Un contrat est-il nécessaire et quelle peut être sa forme (ce qui pose en même temps l’épineuse question des limites de la démarche) ? La solidarité est une attitude, un engagement individuel ; mais comment se traduit-elle politiquement ? Quels sont ses rapports avec la colère, la révolte, la lutte, le conflit ? Comment intègre-t-elle les désaccords et les phénomènes de pouvoir inhérents à un fonctionnement interindividuel ou collectif ?

Derrière cet atelier, une idée : produire un document qui, en même temps, serve de retour pour les participants/co-auteurs et puisse susciter une réflexion et un questionnement pour des lecteurs extérieurs. Vous l’avez compris : ce n’est qu’un début... Pour filer la métaphore culinaire, disons que, si la tambouille est bonne, elle va nourrir la pensée et l’action. Adelante, compañeros !






 
article au format texte pour impression Print this article
ORGANISATIONS
- Appui Mutuel pour un usage social de l’Information (AMI)
- Mouvement pour le Développement Solidaire (MDS)
> All the organisations


SPEAKERS
No key-word for this doc
>> All the speakers


THEMES
- CIVIL SOCIETY
>> All the thematics


COUNTRIES/REGIONS
No key-word for this doc
>> All the countries/regions
FSE/ESF Forum social européen/European Social Forum
Website built with SPIP, free-software | Hosted by the RAS, Union and Organization Network | CONTACTS | WEBMASTER | FRONT |ADMIN