FSE/ESF Forum social européen/European Social Forum - Face aux externalisations, aux délocalisations et à la mise en concurrence des unités de production, quelles alternatives ?
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Face aux externalisations, aux délocalisations et à la mise en concurrence des unités de production, quelles alternatives ? [fr]
6 January 2004

Les pratiques d’externalisation, de sous-traitance, de délocalisation et de mise en concurrence d’unités de production qui antérieurement appartenaient à un même groupe sont des phénomènes en forte augmentation ces dernières années, mais leurs conséquences sociales sont mal connues.



 

Principaux thèmes abordés

Démocratisation de l’entreprise ; rôle décisionnel des syndicats et des salariés ; approche législative ; approche juridique.

Les témoignages ont montré que l’externalisation constituait souvent un premier pas vers une délocalisation du fait de la pression sur les prix exercée par le donneur d’ordre, avec pour conséquence une précarisation de l’emploi dans les unités située en Europe occidentale qui va fréquemment jusqu’à une réduction de l’emploi sur ces mêmes sites.

De fait, par ces opérations d’externalisation et de délocalisation, seule la situation des salariés est dégradée et "flexibilisée" puisque ce sont les mêmes fonds de pension qui détiennent une grande partie des grandes entreprises européennes qui procèdent à ces externalisations et délocalisations, et les sous-traitants qui bénéficient de ces phénomènes.

Ces situations de changement conduisant le plus souvent à une crainte et à un renfermement des salariés sur eux-mêmes, les ripostes possibles, notamment de la part des syndicats sont difficiles à mener. Par ailleurs, il a été mis en lumière la position de la Commission européenne, qui juge inopportune d’unifier les conditions d’implication des salariés dans l’entreprise, qui sont très inégales en Europe, tandis que l’implication des actionnaires est partout uniforme et sans limite.

Pour faire face à ces situations, les syndicats doivent faire preuve de pro-activité en devançant les délocalisations et en apportant de la démocratie au sein de l’entreprise mais aussi en poursuivant leur intervention hors du contexte de l’entreprise pour l’étendre le plus possible vers des actions plus globales, en s’associant le plus possible avec des partenaires associatifs, voire, politiques.

L’engagement pro-actif du salarié doit être citoyen, politique et syndical. Il s’agit de permettre aux salariés de participer activement et avec un poids réel à la prise de décisions au sein de leur entreprise afin de limiter les conséquences néfastes, tant d’un point de vue économique que social, de décisions prises sur la seule base de critères financiers.

Plusieurs moyens sont à la disposition des syndicats et des salariés pour entrer dans le processus décisionnel au sein de l’entreprise.

- La voie législative suivie en Belgique avec le projet de loi Decroly dont l’objectif est d’interdire tout licenciement sans accord des syndicats. Cette loi couvrirait tant les licenciements économiques que spéculatifs : charge aux syndicats et aux salariés, qui connaissent la situation économique de leur entreprise, de juger de l’opportunité des licenciements en question. Il a été proposé que ce projet de loi constitue la base d’une campagne nationale/européenne altermondialiste/syndicaliste.

- Une voie complémentaire, à l’étude au sein du groupe Attac Brest, consiste d’une part à donner une reconnaissance juridique à l’entreprise (comme c’est le cas pour la société d’actionnaires), et d’autre part à augmenter le pouvoir du Comité d’entreprise, notamment en démontrant l’illégalité du maintien sous tutelle actuel de ce dernier.

Ces travaux avanceront notamment à travers :
- le lancement d’un forum sur l’emploi en Belgique (fin novembre 2003) et en Bretagne (début 2004) ;
- les échanges qui sont menés sur le forum électronique du groupe « Démocratie économique » d’Attac Belgique.






 
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