Ce phénomène est strictement lié à la croissance de la pauvreté au sein des pays en voie de développement et de certains pays en transition. Ce trafic représente aussi une forme concrète d’exploitation liée à la mondialisation qui considère les êtres humains comme des marchandises. En effet, la valeur ajoutée d’un enfant issu du trafic est très élevée. L’Europe est le bénéficiaire le plus important de ce trafic. Le mouvement du Monde Social se doit de prendre conscience de ces faits pour promouvoir l’éveil de l’opinion publique et pour mettre en avant de nouvelles façons d’adresser ces phénomènes à travers le renforcement du respect des droits de l’homme et de la coopération pour le développement des pays du Tiers-Monde.
Propositions alternatives
La Campagne Internationale contre le Trafic d’Enfants se propose de renforcer les connaissances à propos de ces faits, de faire pression sur les autorités politiques pour créer des législations plus adaptées à cette lutte, de pourvoir plus de ressources pour aider les victimes et surtout pour renforcer la coopération avec les pays en voie de développement pour combattre la pauvreté et protéger les droits de l’homme.
Mise en oeuvre
Des législations européennes, nationales et internationales contre le trafic d’enfants. Traiter le trafic d’enfants comme un crime contre l’humanité au niveau de la Cour Criminelle Internationale. Mettre en place des ressources adaptées pour la coopération au développement, des campagnes pour accroître les connaissances de l’opinion publique et du monde politique au sein de l’Europe.